samedi 24 janvier 2015


"Forewarned is forearmed"
 

Un homme averti en vaut deux ou comment survivre à coup sûr au voyage à moindre stress?


Pour survivre au voyage sans (trop grand) stress, je me suis préparée au départ et aux éventualités pour garantir ma survie.
Le risque le plus courant quand on prend l’avion (après le fait de dépasser le poids limite autorisé pour les bagages) est de se faire voler vos affaires. Le plus embêtant étant le passeport/carte d’identité car alors vous devrez prouver votre identité pour pouvoir rentrer chez vous (ce qui peut prendre avec beaucoup de chance une semaine, sans…). Le mieux pour se protéger étant de prendre des cours de self-défense/kick-boxing/course ou juste de garder des copies de ses papiers dans ses différents bagages ET en secours sur une boite mail.
Pour d’autres risques il faut savoir que l’avion est le moyen de transport le plus sûr ! (c’est comme ça, les statistiques parlent…) Donc pourquoi organiser sa survie vous me demanderez ? Et bien de la même manière que vous attachez votre ceinture et connaissez le code de la route en voiture ou mettez un casque et un gilet jaune en vélo (sisi vous devriez ;) ) il y a des choses à prévoir lorsque l’on prend l’avion. Comme pour le vélo, vous n’êtes pas obligé de suivre les recommandations mais si vous tombez vous avez plus de chance de vous faire mal si vous ne les avez pas suivies (la comparaison s’arrête au fait que l’avion peut engager des conséquences assez définitives…).
Tout d’abord si l’on en croit les statistiques une partie non négligeable des suvivants répondait à certaines caractéristiques, ils étaient principalement à l’arrière et au niveau des ailes de l’appareil mais surtout c’étaient ceux qui ont su garder leur calme et appliquer les consignes. Pour une petite compilation des statistiques voici ce qu’il faut faire :
-          notez la position exate entre son siège et la sortie de secours la plus proche (pour pouvoir la rejoindre dans l’obscurité ou la fumée).
-          Soyez sage et écoutez attentivement les informations de la charmante hotesse (ou stewart si vous avez de la chance) car chaque avion est différent alors si vous voulez ouvrir la bonne trappe le moment venu observez la chorée.
-          Le moment venu, sortez vite : vous avez 90 secondes si vous voulez optimiser vos chances de survie.
-          90 secondes : vous n’avez pas le temps de prendre vos valises !!! NON-NON même pas le doudou de Jordi ! alors pitié (au cas où je sois un jour dans le même problème que vous) laissez vos affaire et sortez vite !
En option
-     ne quittez pas vos chaussures pendant le vol pour pouvoir partir plus vite,
  portez un pull en laine (la laine ne perd pas ses capacités chauffantes même mouillée) : il serait dommage après avoir réussi à sortir dans les 90 secondes de finir comme Léonardo pour avoir négligé ce petit détail (oui, lui c’était en bateau et en antarctique mais les chiffres révèlent pas mal de décès dûs au froid!!).
Astuce si vous survivez : Lors de votre prochain voyage en avion, évacuez le stress post-traumatique en racontant votre dernier crash à vos voisin. Sûr que ça les rassurera ! ;)
 
Ainsi me voilà partie avec mes photocopies de passeport dans chaque baggage, mon voyage déclaré au consulat, ma carte européenne d’assurancce maladie dans le sac et mon passeport numérisé dans ma boite mail. Un pull en laine, des chaussures plates, assise à un rang de la porte de secours et avec l’aile pour voisine : Je ne finirais pas comme Léonardo soyez-en sûrs !! Et c’est sereine que j’admire le Stewart faire sa petite chorégraphie (oui LE!). Pour ceux qui veulent réviser voici le plan d’évacuation.
 
  Pour conclure : je suis bien arrivée à Londres pour cette première escale et il faut relativiser :
Pour un accident tous les millions de vols, il est 200 fois plus risqué de faire 1km à pied qu’en avion. De quoi relativiser sa peur en avion, de là à acheter un jet privé… es-ce bien raisonnable ?

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